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Il parcourt plus de 6 000 kilomètres pour être bénévole au SandPam

Passionné de handball grâce à sa mère, Kylian Pierron est un des nombreux bénévoles qui organisent le SandPam. Mais à la différence des autres, il ne vient pas réellement du coin, puisqu’il est arrivé directement de Guadeloupe pour participer à cet événement qu’il chérit.



Bénévole au SandPam, Kylian Pierron est venu spécialement de Guadeloupe pour aider lors du tournoi.


« Kyky est demandé sur la scène. » Comme les 45 bénévoles du jour qui s’occupent du premier tournoi de la nouvelle édition du SandPam au Grand Bleu, « Kyky », Kylian Pierron, est l’un d’entre eux. T-shirt vert, short orange et casquette sur la tête, ce n’est pas la première fois qu’il aide pour l’organisation de l’événement.


Handballeur depuis neuf ans, il a découvert ce sport grâce à sa mère. « Elle pratiquait le handball depuis toute jeune. Je suis donc tombé dedans logiquement. J’avais essayé le foot, mais ça ne m’a pas plu. » Originaire de Neuves-Maisons, il joue à Villers-lès-Nancy mais fait sa section sport étude à Pont-à-Mousson. Il connaissait donc le club local qui organise le SandPam. « J’ai découvert le tournoi il y a trois ans grâce à mon meilleur ami. Il m’a emmené. De base, je venais pour jouer et je me suis retrouvé bénévole », raconte-t-il.


Une participation surprise


L’expérience lui a tellement plu que le jeune homme de 18 ans est revenu l’année suivante. « Les personnes au SandPam m’ont très bien accueilli avec leur gentillesse. Le sandball, c’est autre chose que le reste de l’année dans l’ambiance. »


Kylian Pierron ne semblait pas parti pour réitérer une troisième fois l’expérience. Pour cause, il a déménagé en Guadeloupe avec sa famille. « Je suis revenu pour le SandPam… Mais aussi pour l’anniversaire de Luc, mon meilleur ami. »



Kylian Pierron est revenu aussi pour voir son meilleur ami Luc.


Malgré son déménagement dans l’archipel des Caraïbes, Kylian Pierron avait coché la date du SandPam dans le calendrier. « Dans ma tête, c’était prévu mais je n’avais prévenu personne du club. Et je suis arrivé le jour de l’installation au Grand Bleu. » À la surprise de tous. « On ne s’attendait pas à ce qu’il soit là », rigolent Marie Pelluchon et Margot Scherrer, organisatrices du SandPam.


Microentreprises en Guadeloupe


Kylian est arrivé le 23 mai en Lorraine. « Je dors chez ma mère ou chez mon meilleur ami », raconte-t-il. Il a donc laissé de côté sa vie aux Antilles. « J’ai arrêté mes études. En Guadeloupe, j’ai deux microentreprises. Une le week-end dans la location de kayak. L’autre en semaine, je m’occupe de petits travaux en bâtiment et des espaces verts. Je fais donc mes propres créneaux. Je peux les mettre en suspens. J’ai juste laissé à mon frère l’entretien des espaces verts. »


Mais voyager entre la Guadeloupe et la métropole comporte quelques inconvénients. « C’est huit heures de vol aller et six heures de décalage horaire. Autant dire que j’ai eu un peu de mal au début… »


Le SandPam s’est achevé ce dimanche. Polyvalent, Kylian a aidé toute la semaine comme bénévole avant de repartir retrouver son île et ses activités professionnelles. « Le retour, c’est neuf heures de vol, mais le décalage horaire se digère plus facilement. » Une bonne nouvelle après 6 698 kilomètres de périple.


Source : L'Est Républicain

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