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Le Bassin Mussipontain garde les pieds sur terre

Pour Vincent Voltat, le championnat s’annonce très particulier après de longs mois d’inactivité. Par conséquent, le coach du BMHB ne fait aucun pronostic mais veut simplement que son équipe prenne du plaisir sur le terrain.



Pas de doute ! Au Bassin Mussipontain, les joueuses misent sur leur tête et leurs jambes pour réussir la meilleure saison possible dans cette période inédite. Photo ER


En technicien expérimenté, Vincent Voltat, le coach du Bassin Mussipontain, ne cache pas sa crainte : « Après des mois sans compétition, le championnat risque d’être perturbé par les blessures. Même si on prend toutes les précautions depuis le mois de mai pour que cela n’arrive pas, l’infirmerie de chaque club va inévitablement se remplir au fil des semaines. Avec la Covid, les joueurs et les joueuses payent un lourd tribu. Du reste, trois membres des Bleues n’ont pu se rendre à Tokyo en raison de pépins de santé. C’est pourquoi dans cette saison, une de nos principales priorités sera de préserver la santé des joueuses ».

Dans cette perspective, les Mussipontaines sont sur le pont depuis déjà quatre mois afin de retrouver leurs sensations. « On n’a effectivement pas fait de coupure », glisse Vincent Voltat. « Je ne sais pas si c’est la bonne méthode mais la situation actuelle est aussi inédite. Il faut donc innover ». Le BMHB, qui avait découvert pendant trois petites journées la N1 lors du précédent exercice (1V, 2D), espère cette fois-ci aller au terme des 26 levées annoncées. « Le championnat risque d’être bizarre », poursuit-il. « Après 18 mois d’inactivité, toutes les équipes partent à l’aveugle. Avec toutes ces données, il est difficile de définir un objectif précis en termes de résultats. On va peut-être essayer de se qualifier pour la Coupe Intertoto (rires !). Plus sérieusement, prétendre jouer pour le maintien c’est définir un objectif par le bas. On souhaite tout simplement que les filles continuent à progresser et qu’elles s’épanouissent ensemble. Les résultats ne sont qu’un indicateur, la manière et la vie du groupe en sont deux autres plus intéressants. Du reste un de mes meilleurs souvenirs, je l’ai vécu en N1 à Epinal alors qu’on a été rétrogradé en fin d’exercice. Alors… ».


Onze matchs en dix semaines

Dans ce championnat à 14 équipes (dont 5 réserves de D1 ou de D2), le Bassin Mussipontain va tout d’abord devoir s’adapter à une cadence infernale. « Le calendrier est dingue : » peste Vincent Voltat. « On va effectivement disputer 11 matchs entre le 11 septembre et le 27 novembre. ». Heureusement, le coach mussipontain peut compter sur un effectif étoffé qui a été notamment renforcé par l’arrivée remarquée d’Emma Klein, un des piliers de l’Entente Villers/FFR en N2 et les retours à la compétition de Cassandre Bourada et Pauline Aubrat.


Les mouvements

Arrivées : C. Bourada (retour à la compétition) ; P. Aubrat (retour à la compétition) ; E. Klein, C. Brice et M. Traoré (Entente Villers/FFR, N2) ; S. Giroux et C. Sallaf (BMHB, -17 ans).

Départs : M. Martin (Entente Villers/FFR, N2), N. Pora (arrêt).


La poule 3 : Achenheim/Truchtersheim 2, Chevigny St-Sauveur, JDA Dijon 2, Bassin Mussipontain, Metz 2, ES Besançon 2, Serris Val D’Europe, Yutz, Altkirch, Epinal, ASPTT Strasbourg, Stella St-Maur 2, Palente Besançon, Montigny.


Par L'Est Républicain - Hier à 17:00 | mis à jour hier à 17:09 - Temps de lecture : 3 min

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